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URGENT: Libérez Tashi Wangchuk

Tashi Wangchuk, commerçant tibétain, âgé de 33 ans, et défenseur des droits linguistiques, a demandé, de manière téméraire, aux autorités chinoises une éducation légitime en langue tibétaine. Cette simple action juridique lui vaut aujourd’hui cinq ans de prison avec une date de libération fixée à janvier 2021. Répondez à l’appel pour sa libération immédiate.

Tashi Wangchuk a été arrêté le 27 janvier 2016 et a été jugé le 4 janvier 2018 sur de fausses accusations d’ « incitation au séparatisme », après qu’il ait mis en exergue l’échec de la Chine à protéger le droit humain fondamental à l’éducation.

Le 22 mai 2018, la Chine a condamné Tashi Wangchuk à une peine de cinq ans d'emprisonnement, bien qu'il n'ait commis aucun crime au regard du droit international et de la constitution chinoise. La « preuve » de la Chine contre Tashi repose sur un court documentaire vidéo

effectué par le New York Times sur la campagne menée par Tashi en faveur de l’enseignement de la langue tibétaine dans les écoles. Tashi a fait appel de sa condamnation. Mais le 13 août dernier, la Chine a rejeté les arguments avancés par lui et son avocat.

Interpellez les cinq gouvernements qui ont tenté d’assister au procès de Tashi - l’Union européenne, les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Canada - et exhortez-les à faire pression sur la Chine pour obtenir la libération immédiate et inconditionnelle de Tashi Wangchuk et pour s’efforcer de lui obtenir des visites en prison.

Destinataires : Chrystia Freeland (Canada), Federica Mogherini (UE), Heiko Maas (Allemagne), Jeremy Hunt (Royaume-Uni), Mike Pompeo (États-Unis),

Le défenseur tibétain des droits de l’homme, Tashi Wangchuk, a été condamné à cinq ans de prison, bien qu’il n’ait rien fait d’illégal. Nous nous félicitons de votre préoccupation pour Tashi que vous aviez témoigné, lorsque vous aviez envoyé une délégation pour assister à son procès en janvier 2018. Je vous invite dorénavant à faire des démarches collectives solides auprès du Conseil des droits de l’homme et directement auprès des autorités chinoises, dont l’objectif serait la libération immédiate de Tashi et de s'opposer au rejet chinois dédaigneux de son appel.